C'est finalement l'inconscient qui me pousse à ce que je suis, ce que je fait. Je parle de l'instant présent. Sans un soupçons de crainte, j'agit, j'avance. C'est bien là le principal, avancer mais tout de même pouvoir tourner au bon moment... Autant de mal qu'eux à me connaitre car pauvre narcissique que je suis, je l'a désole à me voir comme cela, en fait elle a pitié mais on ne lui a aucunement demander cela. Il suffit tout simplement de laisser couler l'amitié sans porter un jugement sur ce que fait l'autre, parce que c'est ces jugements la qui le rendent tel qu'il est.
Dans la race humaine, quand on ne fait pas de commentaires, c'est souvent negatif.